Chéneau zinc encastré ou en saillie, entre mitoyens, encaissé. Réfection, étanchéité. 60-120 €/ml fourni posé. Devis gratuit sous 48h.
Avant de tout refaire, un couvreur honnête vérifie si un démoussage ou une réfection partielle suffit — et vous le dit franchement.
Le chéneau est une gouttière encaissée, intégrée dans la structure du toit plutôt qu'accrochée en saillie sur le bord. Il collecte les eaux de deux versants (chéneau central) ou longe un mur pignon (chéneau de rive). Sa position l'expose à des volumes d'eau importants et à des difficultés d'entretien — c'est souvent la première zone de fuite sur une maison ancienne.
Le chéneau encaissé (ou chéneau central) est positionné entre deux versants de toit ou le long d'un mur. Il reçoit l'eau des deux pans adjacents — c'est la configuration la plus sollicitée et la plus difficile d'accès. Le chéneau de rive ou chéneau de débord est similaire à une grande gouttière intégrée, visible sur le bord du toit depuis la façade. Plus simple à entretenir mais aussi exposé.
Sur les maisons mitoyennes (maisons de ville bretonnes, maisons en bande), le chéneau assure l'évacuation des eaux entre deux toitures accolées. Sa réfection nécessite l'accord des deux propriétaires (copropriété ou mitoyenneté). Un zingueur expérimenté maîtrise ces configurations contraintes.
Les chéneaux sont quasi systématiquement réalisés en zinc — le seul matériau adapté à leur position et à la durée de vie attendue. Tarifs fourni + posé.
| Type de chéneau | Prix posé (€/ml) |
|---|---|
| Chéneau zinc en saillie (simple) | 60–90 €/ml |
| Chéneau zinc encaissé (entre mitoyens) | 80–120 €/ml |
| Chéneau zinc avec isolation thermique | 100–140 €/ml |
| Dépose et évacuation ancien chéneau | 15–30 €/ml |
| Reprise d'étanchéité localisée (joints, naissances) | 150–400 € |
Attention : un chéneau encaissé qui déborde ou infiltre peut provoquer des dommages considérables sur la charpente et les murs d'une maison mitoyenne — la réactivité est cruciale. Les interventions de reprise locale (à partir de 150 €) peuvent gagner du temps avant une réfection complète.
Le chéneau doit être curé au moins 2 fois par an en Bretagne : à l'automne (feuilles) et au printemps (mousses). Un chéneau bouché déborde rapidement et provoque des infiltrations dans les murs et la charpente. Un regard de chéneau (trappe d'accès) facilite l'entretien — à prévoir lors de la pose si la configuration le permet.
Ce que nos clients nous demandent le plus souvent.
Intervention dans toute la Bretagne et Loire-Atlantique